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Historique 2011
Théâtre d'été Vallée de Joux 2011A l'occasion de son 25ème anniversaire, la Compagnie du Clédar réalise deux anciens rêves : jouer la Cuisine de Arnold Wesker et amener un Palais au mille miroirs à la Vallée de Joux.
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Billet du président |
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Écrit par Claude Crausaz
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Dimanche, 03 Juillet 2011 20:07 |
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Pourquoi « La cuisine » de Wesker ? Pourquoi un chapiteau « aux mille miroirs » ? Le début de la réponse pourrait commencer comme ces histoires que les vieux racontent : « il était une fois »… dans les années 90 le Clédar qui voulait jouer la Cuisine de Wesker ou « il était une fois »… le Clédar qui rêvait de jouer l’Opéra de 4’sous dans un chapiteau aux mille miroirs.A l’époque ces 2 projets nous avaient semblé difficiles à réaliser, le premier était trop compliqué et le second trop coûteux. Nous les avons alors mis dans le coffre aux « phantasmes encore à réaliser ». Une vingtaine d’années plus tard, ils ressurgissent. Et pour son 25e anniversaire, le Clédar jouera « La Cuisine » d’Arnold Wesker sous un chapiteau « Aux mille miroirs ». |
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Le mot du Syndic |
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Écrit par Gabriel Gay, Syndic de l'Abbaye
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Dimanche, 03 Juillet 2011 20:11 |
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Quelle est la recette du Clédar ? 25 ans d’activité théâtrale ! La Municipalité de l’Abbaye vous félicite d’avoir gardé tout au long de ces années l’enthousiasme communicatif qui vous caractérise.
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Une Cuisine qui vient de loin |
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Écrit par Anne Cuneo
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Dimanche, 03 Juillet 2011 20:21 |
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Arnold Wesker est né écrivain. Mais il a commencé sa vie professionnelle comme garçon de cuisine.
Il avait grandi dans les quartiers où Londres n’est pas glamour, où l’on prenait au sérieux la condition des travailleurs et où la conscience des problèmes sociaux était aiguë. Lorsque, rentrant d’un séjour à Paris où il avait travaillé dans un grand restaurant, Wesker a transformé son expérience en texte dramatique où se reflétaient les problèmes sociaux de l’époque, les avis ont été unanimes : beau texte, impossible à monter sur scène. Tant et si bien que la English Play Society en a organisé une « production sans décor » (une lecture, en fait), pour deux soirs en 1959, supervisée par le metteur en scène John Dexter. John Dexter a fini par changer d’avis et deux ans plus tard il a tout de même monté la pièce dans une mise en scène complète. La première a eu lieu le 27 juin 1961, et la Cuisine fête cette année, en tant que spectacle, son cinquantième anniversaire.
Depuis lors, le destin de La Cuisine a contredit les impressions premières. La pièce a été montée dans plus de 60 pays du monde, on en a fait deux films, un opéra, et il en va presque de La Cuisine comme d’Hamlet, il n’y a pas de jour où la pièce ne soit montée quelque part dans le monde. |
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Aux spectateurs du Clédar |
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Écrit par Arnold Wesker
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Vendredi, 20 Mai 2011 00:00 |
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LA CUISINE est actuellement en répétition au Théâtre national de Corée. Une mise en scène de 2010 est reprise en Italie. La pièce a été montée récemment en Hongrie et à Buenos Aires. On a vu sept productions à Tokyo, y compris une comédie musicale de la pièce, et une troisième production est prévue à Stockholm pour septembre. Enfin, le Théâtre National de Londres va monter la pièce cet automne.
Je ne vous dirai jamais assez combien je suis heureux que LA CUISINE soit représentée aussi dans votre théâtre. Je suis touché d’être joué dans tant de pays différents, parce que cela signifie que mon travail est suffisamment universel pour transcender les frontières culturelles autant que géographiques. Pour un écrivain, savoir que son travail peut atteindre des publics aussi divers, c’est un grand bonheur. |
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Recette scénographique : |
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Écrit par Jean-Luc Taillefert
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Dimanche, 03 Juillet 2011 20:47 |
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Prenez un bon texte anglais
Faites-le traduire par une amie de longue date Jetez-le dans un récipient avec des comédiens lardés de costumes années 50 et préalablement mijotés aux petits oignons par la direction d’acteur d’un grand chef Assaisonnez d’accessoires Faites mijoter à feu doux pendant quelques mois Dressez le tout sur un plateau octogonal Nappez de lumière Puis invitez vos convives à se regrouper autour du plat et à dégustez avec les yeux et les oreilles |
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Ma petite cuisine |
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Écrit par Michel Toman
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Dimanche, 01 Mai 2011 00:00 |
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Au milieu des années 1970, j’ai assisté à une version de La Cuisine de Wesker, montée au théâtre de Vidy à Lausanne, dans une mise en scène de Charles Apothéloz. Souvenir saisissant puisque les images de ces abeilles laborieuses en blouses de travail blanches restent collées à ma mémoire. Ça allait, ça venait, ça virevoltait en s’insultant.
Septembre 2009. Le spectacle « La quinzaine prodigieuse » bat son plein. De mon côté, je repense à La Cuisine, qui trotte toujours dans ma tête. Pourquoi ne pas proposer ce texte au Clédar ? |
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La saga de la famille Klessens |
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Écrit par Webmaster
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Dimanche, 03 Juillet 2011 20:54 |
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Au début du XXe siècle vivait dans la petite ville de Lomme, en Belgique, un charpentier nommé Willem Klessens. Il cherchait un orgue pour faire danser les habitants de son village. Il en trouva un auprès d’un dénommé Oscar Horebeke d’Anvers. Mais celui-ci ne voulait pas le vendre sans le chapiteau qui allait avec. Willem acheta le tout, installa son orgue dans son café et rangea le chapiteau au fond de son jardin.
Les soirées dansantes devinrent vite très connues, en particulier grâce aux cinq ravissantes filles du propriétaire des lieux. Le café devint rapidement trop petit. Et en 1920, avec l’aide de voisins, Willemke Klessens restaura entièrement le chapiteau à miroirs qu’il avait acquis avec l’orgue et le baptisa le Kempisch Danssalon. Le succès fut immédiat. Et le vieux charpentier Willem finit par constater qu’un week-end de danse sous son chapiteau rapportait autant voire plus que trois mois de travail de charpentier. La construction d’un nouveau chapiteau ne se fit toutefois guère attendre. C’est en 1930 que fut construit le Nova Danssalon, un joyau que toute la Flandre put bientôt admirer. |
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Distribution |
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Écrit par Webmaster
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Dimanche, 03 Juillet 2011 20:59 |
Scénographie et costumes : Jean-Luc Taillefert
| Cuisine : Jean Tripet Michèle Golay Nicole Rochat | Lumière : Laurent Junod
| Réalisation costumes : Lorène Martin
| Direction technique : Patrick Schor | Musique : Daniel Perrin
| Régie : Faustine de Montmollin | Chorégraphie : Céline Hoose | Régie plateau : Jean-Philippe Henchoz
| Maquillage : Nathalie Monod
| Production : Compagnie du Clédar |
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Lieu, dates et heures |
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Écrit par Webmaster
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Dimanche, 03 Juillet 2011 21:02 |
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Sur la Rose - L’Abbaye - Vallée de Joux Du 17 août au 10 septembre Les mardis
| 23, 30 août et 6 septembre
| Les mercredis
| 17, 24, 31 août et 7 septembre
| Les jeudis
| 18 et 25 août, 1er et 8 septembre
| Les vendredis
| 19 et 26 août, 2 et 9 septembre
| Les samedis
| 20 et 27 août, 3 et 10 septembre
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Dès 18h00 :
| Accueil pour le repas dans le « Palais aux mille miroirs » (réservation obligatoire) – Bar
| 20h30 :
| Spectacle
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Réservation et vente sur www.cledar.ch ou à Vallée de Joux Tourisme, tél. 021 845 17 77 Prix des places : Adultes Fr. 30.– / Enfants et étudiants Fr. 15.– |
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Les professionnels qui entourent la Compagnie du Clédar |
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Écrit par Webmaster
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Dimanche, 03 Juillet 2011 21:13 |
Michel Tomanmise en scène Né à Vevey en 1957. Formé comme comédien au Conservatoire de Lausanne, où il reçoit son diplôme en 1984. Très vite, il est appelé à y enseigner l’interprétation ; il travaille entre autre autour de Molière, Pinget, Audureau, Koltès, Diderot, Frisch, Le Corbusier, Borges, Marivaux, Chartreux. Devient doyen et adjoint à la direction pour l’art dramatique entre 2000 et 2004. Côté acteur, il a joué notamment en Suisse romande et en France avec André Steiger, Michel Voïta, Simone Audemars et Jean-Louis Hourdin. Côté mise en scène, il côtoie des auteurs comme Racine, Schnitzler, Deutsch, Cocteau, Jouanneau, Laubert, Friel, Anne Cuneo et Chartreux. Très impliqué dans les « outils collectifs », il a été président puis secrétaire général du syndicat suisse romand du spectacle entre 1997 et 2004. Il a également initié puis codirigé un important atelier destiné aux intermittents de la scène et de l’audiovisuel, Galilée, qui développait des spectacles, des laboratoires et des cours de formations entre 1995 et 2000. « Les Quatre Doigts et La Mer » a été son premier texte en tant qu’auteur, pour la Compagnie du 1011. « La Cuisine » est sa quatrième participation avec le Clédar.
Le Clédar n’a pas hésité une seconde lorsque Michel Toman s’est déclaré prêt pour une nouvelle aventure du Théâtre d’Eté. Après avoir travaillé avec lui en 2005 sur « Naissance d’Hamlet » (conjointement avec Sophie Gardaz), en 2007 sur « Rester, Partir » et en 2009 sur « La Quinzaine Prodigieuse » nous sommes heureux de vivre « La Cuisine » avec lui. Il a pu mettre avec bonheur ses talents artistique et pédagogique au service d’une équipe de comédiens agrandie et renouvelée, puisqu’une quinzaine de nouvelles recrues sont venues grossir les rangs de la troupe. Jean-Luc Taillefertconception scénographie, costumes et accessoires Après le Conservatoire de Lausanne, il obtient une licence en études théâtrales à l’Université de Paris VIII, puis fréquente l’Ecole d’Art Dramatique de Strasbourg. Il conçoit les scénographies pour des expositions (Napoléon et la Mer au Musée National de la Marine, Paris) et pour des spectacles de metteurs en scène aux horizons divers (Gianni Schneider, Benjamin Knobil, Nicolas Rossier, Joël Jouanneau, Thierry Pillon, Laurence Roy, etc.). Il participe ainsi à plus de quarante spectacles joués à Avignon, Genève, Montpellier, Nantes, Lausanne, Paris, Strasbourg, St.-Nazaire, Ferney-Voltaire entre autres.
Le tandem Taillefert-Toman est redoutable. Expérimenté pour la première fois en 2007 pour « Rester-Partir » puis en 2009 pour « La Quinzaine Prodigieuse », il était évident que nous ne pouvions nous passer des talents de Jean-Luc en 2011. Sa manière de s’adapter aux contraintes imposées par un lieu qui n’est pas choisi par lui, sa créativité, sa vision de l’espace tant pour le jeu que pour les spectateurs donnent cette fois une nouvelle preuve de son immense talent. Merci Jean-Luc ! | Laurent Junodconception lumière Dès 1990, il se forme à la conception lumière, notamment dans différents théâtres lausannois et genevois. Un stage dans les théâtres de New York lui permet d’approfondir ses connaissances. Il collabore régulièrement avec des metteurs en scène, chorégraphes et musiciens : Anne Bisang, Simone Audemars, Michel Voïta, Philippe Saire, Pascal Auberson, etc. Depuis 2000, il travaille également pour les musées d’ethnographie et d’archéologie de Neuchâtel dans le cadre de leurs expositions temporaires. Il réalise aussi diverses illuminations de bâtiments.
Après deux expériences brillamment réussies en 2007 et 2009, il était tout à fait naturel de faire à nouveau appel aux talents de Laurent Junod pour la création lumière. Un chapiteau est un nouveau défi pour lui, puisque la scène est circulaire et que le public entoure presque complètement les comédiens. Mais une fois de plus ses talents artistiques et ses compétences techniques sont venus magnifiquement à bout des difficultés. | Lorène Martinréalisation costumes Elle commence par obtenir un Certificat de Capacité Professionnelle de couturière à l’Ecole de Couture de Lausanne. Puis son attirance pour le théâtre la pousse à fréquenter diverses écoles et institutions qui lui permettront de maîtriser son art (Perfectionnement de costumière de théâtre à Fribourg, Ecole Nationale des Arts et Techniques du Théâtre à Lyon, formation de tailleur dans les ateliers de la Comédie Française à Paris, etc.). Elle réalise de nombreux costumes pour le théâtre, l’opéra, la télévision et le cinéma. Elle a habillé entre autres des comédiens comme Michel Galabru et Gérard Depardieu. Plus récemment elle a fait la création des costumes pour « La Chauve-Souris » à l’opéra de Lausanne. Elle a accompagné Jean-Charles Simon et Patrick Lapp en créant les costumes du « Digest Opéra, la Traviata », de « Panique au Plazza » et de « l’Histoire du Soldat ». Après avoir passé une année au Grand Théâtre de Genève en qualité de tailleur-coupeuse, elle a ouvert son propre magasin de couture à Champagne.
La découverte de Lorène Martin pour notre spectacle 2007 marque le début d’une belle et joyeuse amitié. Grâce à sa disponibilité, son rire toujours si communicatif (impossible de la manquer si elle est dans la salle) et surtout ses compétences, Lorène est devenue au fil des ans la complice incontournable de nos aventures théâtrales. | Nathalie Monodcréation maquillage Sa première activité professionnelle s’exerce dans le domaine social, où, après une formation, elle travaille pendant quelques années. Mais l’attrait des arts de la scène et du cinéma est le plus fort. Elle se sent irrésistiblement attirée vers les coulisses de théâtre et les plateaux de cinéma. Nathalie Monod met ses talents au service de la TSR, participe à plusieurs tournages de films. Elle collabore également avec l’opéra de Lausanne et celui de Genève.
Au théâtre, où elle travaille pour de nombreux spectacles elle participe à plusieurs créations, notamment à Vidy, au TPR, à la compagnie Anne- Cécile Moser. Dans le registre de la danse contemporaine, elle collabore avec la compagnie de Philippe Saire et celle de Fabienne Berger. Après une première expérience en 2009, le Clédar ne pouvait pas imaginer se priver de Nathalie Monod en 2011. C’est donc avec bonheur que nous la retrouvons pour la création des maquillages de « La Cuisine ». | Céline Hoosedanseuse Céline Hoose est passionnée de sport depuis sa plus tendre enfance. A quatre ans elle pratique la gymnastique aux agrès. Mais la passion de la danse prend rapidement le dessus, comme un moyen d’expression et de créativité uniques. Elle suit tout d’abord une école de danse à Vevey, sous la direction d’un danseur de Madona. Puis elle se perfectionne lors de stages à Paris, New York et Los Angeles. Virtuose de break dance et de hip hop, elle travaille actuellement dans la troupe Deeva Dance qui s’est produite notamment lors de la Revue du Casino de Montreux.
Céline Hoose est la dernière arrivée dans la troupe du Clédar avec pour mission de nous faire danser le sirtaki, le rock et divers autres entrechats. Un véritable défi pour elle, car les comédiens du Clédar n’ont pas tous la danse dans la peau ! Mais sa gentillesse et ses compétences ont fait des miracles !!! | Faustine de Montmollinrégie lumière Ce rayon de soleil venu du canton de Neuchâtel participe pour la deuxième fois à notre aventure théâtrale. Nous avons fait sa connaissance en 2009 dans la gare du Brassus où elle a assuré magnifiquement la régie lumière du spectacle de la « Quinzaine Prodigieuse ». Mais Faustine a d’autres cordes à son arc : Maquillage, coiffure, régie de plateau, responsable des décors, accueil, assistance technique, elle sait à peu près tout faire. Cette année elle accompagne le Clédar à nouveau dans la conduite lumière de « La Cuisine ». Avec son sourire habituel et sa grande compétence. Un vrai bonheur !
| Daniel Perrincompositeur Daniel Perrin est compositeur, pianiste et bandoneoniste. Son parcours artistique est particulièrement riche. Etude de piano classique à Lausanne, de jazz à Berne, de composition à New York, il est membre fondateur de Piano Seven. Ses compositions pour le théâtre sont nombreuses : musique de scène pour André Steiger, il travaille à Vidy (Lausanne), au Poche, au théâtre Am Stram Gram, à la Comédie (Genève), etc. Il fait des tournées en Chine, en Argentine, en Russie. Il participe à une création en Avignon. Il fait des concerts avec le quatuor Sine Nomine à Beausobre, avec Soraya Ksontini au Cully Jazz Festival, etc. Ses musiques de spectacle sont jouées entre autres au festival de la Cité à Lausanne, au Pull Off et à Ferney Voltaire.
Le Clédar a fait la connaissance de la musique de Daniel Perrin lors du spectacle du « Printemps » en 2001 à la scierie de l’Abbaye, où nous avions chanté un solennel « Benedict ». Pour la « Cuisine », Daniel Perrin a non seulement composé la musique, mais aussi imaginé et enseigné les percussions qui ponctuent le spectacle. Nous lui devons de belles et passionnantes heures de découvertes rythmiques et musicales. | Patrick Schordirecteur technique Patrick Schor est un authentique compagnon-charpentier qui, dans sa jeunesse, a fait son tour de France rituel. Rompu au stress des aventures événementielles commerciales et artistiques, on le voit aussi parfois sur un toit en construction, retrouvant ainsi avec bonheur son métier de base. Il a participé à de nombreuses aventures du Clédar : aménageur de scierie pour « Le Printemps » de Guénoun, constructeur de théâtre élisabéthain pour « Naissance d’Hamlet » d’Anne Cuneo furent quelques-unes (parmi d’autres) des collaborations les plus spectaculaires qu’il mena à bien avec le Clédar. Pour le 25e anniversaire de la compagnie, Patrick Schor assure la direction technique de notre aventure. Ses compétences, son savoir-faire et son amitié nous sont particulièrement précieuses.
| Jean Tripetchef cuisinier La cuisine, au Clédar, a toujours été un sujet important. Dès notre premier spectacle, « Le Barouf à Chioggia », joué sur le lac en 1987, il nous a semblé important de proposer aux spectateurs, dès leur arrivée, un petit plaisir gastronomique. Pour nos 25 ans d’activité théâtrale, cette règle reste d’une parfaite actualité. Avec une nuance toutefois, puisque le lieu du repas est le même que le lieu du jeu. Pour offrir le meilleur à notre public, nous avons pu nous assurer le concours d’un maître cuisinier en la personne de Jean Tripet, bien connu des habitants de la Vallée puisqu’il dispensa ses talents de chef de cuisine durant plus de dix ans à l’Hôtel du Lion d’Or au Sentier. Jean Tripet a accepté avec enthousiasme le défi que nous lui proposions. Epaulé par nos fidèles compagnes d’aventures théâtrales Michèle Golay et Nicole Rochat, la cuisine ne se jouera pas que sur scène !
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Fernando Arrabal, un véritable ami du Clédar |
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Écrit par Fernando Arrabal
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Lundi, 23 Mai 2011 00:00 |
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Dans la réflexion que nous avons menée à propos du 25e anniversaire du Clédar, je me suis dit qu’il serait intéressant de demander aux auteurs dont nous avons joué les pièces de nous écrire quelques mots sur l’aventure qu’ils nous avaient donné de vivre.
Je me suis rapidement rendu compte qu’un contact avec Goldoni, Molière, Tchekhov, Brecht ou Genet poserait problème. Mais parmi les auteurs vivants, il y en avait un avec lequel des relations rares et surtout fidèles avaient pu être nouées : Fernando Arrabal. Je l’ai donc contacté. Notre première rencontre avait eu lieu à son domicile parisien. C’était en 1998. La petite délégation du Clédar, une fois installée dans son salon, avait été d’abord très intimidée. Quoi ! Être reçu chez monsieur Arrabal, le plus grand dramaturge espagnol contemporain ? Cela tenait du miracle. Mais en quelques minutes un contact réellement amical s’était établi. Après deux heures de conversation, non seulement nous repartions avec l’autorisation de jouer le « Cimetière des Voitures », mais avec la promesse de nous revoir bientôt. Pour quoi faire ? Nous n’en savions alors rien, mais nous avions le pressentiment d’être à l’aube d’une aventure exceptionnelle. Nous nous sommes revus ensuite plusieurs fois. C’est lors de l’une de nos visites qu’est née l’idée de faire une exposition de ses tableaux et objets personnels à l’Essor. Pour le choix des œuvres à exposer, Fernando Arrabal avait été d’une incroyable générosité. « Mes œuvres sont en ce moment exposées à Milan. Allez-y, faites votre marché et prenez ce qu’il vous plaira ». |
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Les lumières du Théâtre d’Été Vallée de Joux 2011 se sont éteintes. Le chapiteau aux mille miroirs s’en est allé pour être remonté quelque part en Allemagne. Le lieu-dit « Sur-la-Rose » est à nouveau une zone industrielle et les comédiens ont repris leurs occupations professionnelles et familiales. |
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Actualité culturelle
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